Cabinet Septaria
Thérapie psycho-émotionnelle 

Cabinet Septaria, thérapie en relation d"aide à Paris 16

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Thérapie psycho-émotionnelle 

La force des rituels


En cette période ambivalente « ni confinement ni liberté », nos journées passent et se ressemblent. Depuis un an, la covid a pris place dans nos quotidiens. Entre espoir et attente de retour à monde plus ouvert, notre mental est mis à rude épreuve.

La passivité guette et que faire pour ne pas décrocher ?

Avoir des rituels quotidiens permet de se créer des moments pour soi et à soi. Peu importe la durée, ces moments vous appartiennent, qu’ils soient courts, longs, méditatifs ou non.

Il convient tout d’abord d’évacuer la dimension religieuse du rituel. Ici, je préfère vous parler du rituel comme une façon de s’organiser avec des petites habitudes de vie, répétées.

Dès le plus jeune âge, les rituels rythmes notre journée. Dès l’enfance, la première mission du rituel est de sécuriser l’enfant, de le rassurer sur le plan émotionnel.

Dans un deuxième temps, le rituel permet d’avoir des points de repères (car le jeune enfant n’a pas encore la notion de temps) que cela soit à la crèche ou la maison, chez mamie…

Ces rituels permettent de devenir plus autonome et surtout à se construire. Boris Cyrulnik confirme cette théorie puisqu’il a écrit : « le rituel aide à la construction de l’identité ».

A l’heure où nos repères sont en train d’exploser et le lien entre personnes réduit au strict minimum, le rituel revient en force.

En cette période affectivement chargée, le rituel agit sur l’émotion en la symbolisant, en la jouant, en lui fournissant une voie d’expression, ce qui est préférable au fait de ravaler sa colère ou de refouler sa frustration.

Il s’empare de l’émotion pour lui donner un mode d’expression favorable. Une émotion, c’est de l’énergie corporelle.

Cela prend forme via une promenade, une activité physique, une activité manuelle, une méditation, un moment pour respirer… Et vous quels sont vos rituels ?

 

« Un monde sans rite est un monde désagrégé où les individus désolidarisés se cognent, se rencontrent ou s’opposent au gré de leurs pulsions ou de leurs besoins. Alors qu’un monde ritualisé lie et harmonie les individus entre eux pour en faire un corps social, un groupe auquel ils appartiennent et qui les tranquillise. »

Boris Cyrulnik, les nourritures affectives, p. 124-125


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